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Le règne des cendres

Mises à jour

" L'avant départ" Article 30/03/2011

 

 

O.oO°.o°

  ... Un jour, la vie m'a punit d'avoir pensé plus haut que l'univers.

Et ma sentence fut de choir sur la Terre...

Dans un monde cruellement réèl,

Ou peut de liberté laisse place a l'imaginaire.

Alors, j'ai décidé,

" La vie! Je la dessinerai!"

Pour retrouver les cieux ailé!

Pour être libre dans un monde en paix! " ...

°o.°.oO°

 

Petite citation: "Quoi qu'il arrive, continue a apprendre..."

 

Ici, git le règne des cendres...

La route du PapillOon,

Dont les briques batissent un arc en ciel...

 

 

 

 

 Le PapillOo.n a désormais son petit fan club!

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" Le 14 Octobre 1987, une étoile est tombé du ciel sur la Terre pour y porter sa graine, son monde PapillOo.nnaire. Petite gamine aux yeux verts a dit un jour... "Moi je veux être une visionnaire, apporter au monde quelque chose d'extraordinaire!"... Evidemment, tout est relatif...

Mais pour que le monde écoute, et entendent ces phrases dans les airs, PapillOo.n a dit " Peut importe ce qu'on fait ni comment, il suffit d'être sincère pour toucher les gens!"

Alors voilà! Un jour j'ai rencontré Eva... Fidèle amie de 6 cordes qui se lient entre mes doigts. C'est elle qui m'a appris qu'une note en cache une autre, qu'un texte n'est pas linéaire... C'est elle qui m'appris comment on parle avec le coeur.

Duo de bois... Duo de voix... Originales & personnelles... "

 

N'hesitez pas a dire ce que vous en penser. Pour avancer j'ai seulement besoin de votre soutien...

 

Bienvenue dans la communauté PapillOo.nnaire!

 

* PapillOo.n

Carnet de bord 1 :

 

« L’avant départ »

 

Quel est la mission la plus difficile au monde qui peut être donné de faire à un P@pillOo.n? La réponse est amplement logique, et réside dans la question.  Comment faire le choix entre ce qu’on prend et ce que l’on ne prend pas. Se dire qu’il nous faut tout ce dont on a besoin pour ne manquer de rien pendant ce là… Préparer une valise parée a toute éventualité qui puisse interagir dans un déséquilibre temporaire. Mettre dedans tout ce dont à besoin d’un P@pillOo.n au bout du monde… Et encore… Que dire de ce qu’il faut laisser sur place malgré soi ! Une vie ne se transporte pas dans une valise… Mais pour revenir avec la lumière dans les yeux, il faut partir avec le poids léger.

 

Je voulais devenir un P@pillOo.n... Et je suis née chenille. J’ai grandit, et est devenu une plus grosse chenille. Et un jour une longue période de latence m’à coucouner pendant un temps. J’étais une frêle chrysalide. Lentement j’ai nymphosé. Derrière cette toise de soie… Le monde vivait…

Je voulais devenir P@pillOo.n et le parcourir… Aujourd’hui la chance m’à construit un tremplin qu’il ne tient qu’à moi de prendre pour initier mon envol.  L’heure est venu de se métamorphoser. Le moment est venu de déployer ses ailes sans avoir peur de ce que l’on pourrait en penser. Il est temps d’aboutir a ce pourquoi on s’est battu. C’est le moment de recevoir ce foutu échange équivalent !...

 

Quoi qu’on en dise. Une si petite migration n’est pas tant source de remaniements. Et pourtant si… Parce que pour un P@pillOo.n tout a un sens, tout a une origine, et une explication. Un moindre détail est parfois beaucoup plus significatif qu’une métaphore grossière. Ce voyage… C’est la récompense de tant d’efforts. Soyons tout de même réaliste en se disant que ce n’est pas gagné d’avance on plus. Mais cette opportunité me montre qu’il y a bien un proverbe qui dit que lorsque l’on veut, on peut. Ceci pour dire que rien n’est impossible, et que chaque vie en cache des milliers d’autre. Ce voyage… C’est l’occasion d’apprendre beaucoup de choses sur le monde mais aussi sur moi même. Je mesure ma chance, j’en suis consciente. C’est justement cette valeur que je lui confère qui fera de cette aventure les premiers écris de ma légende personnelle. A 02h35, en cette longue nuit qui me guette et cette interminable journée qui se profile, mes sentiments s’entremêlent. Cette succession d’ascenseurs émotionnels qui décidément n’en finit pas. Ces milliards de pensées qui m’occupent l’esprit par leur pouvoir imaginaire.  Je sais pourquoi je pars… Je sais quelles en sont les raisons. Et même si je m’attends à beaucoup de changements, je ne gradue pas l’ampleur et la répercussion de cette excursion solitaire.  Je connais quelqu’un qui dit que l’homme est un être social et qu’il ne peut pas vivre seul. Même si je soutient le contraire, à ce moment je suis peut être prête a revoir ma réponse…

 

Vous m’avez fait tous mené a ce point auquel je viens d’arriver… Nombreux sont ceux qui m’ont soit remise dans le droit chemin, soit épaulé pour que j’en arrive là ( Et a ce moment là je pense a beaucoup d’entre vous qui savent ce qu’ils ont fait pour moi, et la reconnaissance que je vous doit). Et dire que c’est sans vous que je vais décoller.  C’est avec tout ce que vous m’avez appris et donné que j’entreprends l’épisode d’une nouvelle étape de mon évolution.  Vous avez ma parole… Foi de P@pillOo.n, vous serez fiers de moi ! J’y compte bien ! Vous serez nombreux a hanter mes pensées tant j’aimerai partager ceci avec beaucoup d’entre vous. Mais c’est a des milliers de kilomètres que je vous écrirai de ma plume de P@pillOo.n... Tous autant que vous êtes… En mon absence, prenez soin du trésor que vous êtes.

 

Je vous confie ce qu’il ya de plus précieux à mes yeux… Vous…

 

Votre Bonne étoile…

 

 P@pillOo.n...

Tags associés : avant, depart

J'kaz !
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Mercredi 30 Mars 20111 commentaire(s)

Article dissolu: «  Je marche dans le brouillard. Comme si je ne m’étais pas rendu compte que mon esprit y étais noyer depuis un moment. Comme si en plein sommeil mon corps proclamé indépendant vivais de lui même. Comme si mes yeux ouverts étaient jusque là aveugles. Comme si je venais de me réveiller d’une longue sieste qui me laisse dans l’interrogation nouée. Un immense trou noir habite ma mémoire. Je ne sais pas ce que je fais là. Je ne sais pas ou je suis. Je ne reconnais pas la route. Je sais seulement que je marche… Marche… Dans un but précis ou non, je ne sais plus.  Les rues me sont inconnues, j’ai l’impression que je suis perdue, la désagréable sensation que je ne me souviens plus du comment du pourquoi de tout cela. Il n’y a pas un chat dehors… Pas un piéton, pas une voiture même au plus grand carrefour qui à l’habitude d’être bruyant. Je ne connais même pas l’heure attribuée à cette prise de conscience d’évidence. Seule la nuit me montre que le jour n’est pas encore levé. Mais le sera-t-il bientôt ?

Je marche les mains dans les poches, le corps raide, l’esprit embué de milles questions.  Ou me suis-je donc  égarée ? Quai je donc fait de ces souvenirs troublés enfouis dans ma conscience délaissée ? Je marche droit, la raison saoulée,   les jambes lourdes, le corps frêle, l’énergie dévitalisée. Je ne sais pas, je ne sais plus. J’aimerai savoir, et par la même occasion j’ai peur de connaitre la vérité. Qu’ai-je donc fait de mes responsabilités pour me retrouver ainsi dans une situation ou je me pressent désemparée. Marcher… Marcher…. Dans quelle optique ? Pour aller ou ? Pour faire quoi ? Pour quel devenir ? Pour quel apothéose ? Par quel chemin ?

Je marche… Et dans les ruelles sombres je tremble de peur. Je m’écarte des rebords, et prends la route de béton et sa ligne blanche comme guide. Les lampadaires grésillent de lumières. Il n’y a pas un bruit hormis le frottement de mon pantalon. Chaque secondes qui passent ne savent me rassurer. Chaque mètres parcourus me semblent une éternité. Je n’ai ni la perception, ni la certitude de ma localisation. Je n’ai aucune notion du temps, ni même de la distance, aucune histoire à raconter. J’ai tout oublié. J’essaye d’y repenser, je retrace les évènements. Mais rien n’y fait. J’ai dans la tête l’amnésie d’un moment effacé… Le gout déplaisant de m’être négligée.

Le paysage s"'enfile, et mes questions s’empilent. Aucune ne se défilent pour me libérer. Aucune ne sait me dire ou je vais…  Seule à seule dans la marche silencieuse des pas emmêlés…  Je n’ai d’autre choix que de ne pas reculer… »

 

P@pillOo.n...

 

" La vie ne tiens qu'à un fils...

Alors pourquoi ne savons nous pas nous préserver du mal que l'on s'inflige? "

 

 

Tags associés : Delire, confusions

J'kaz !
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Lundi 28 Février 20111 commentaire(s)
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